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Vis ma vie au Cabinet #2

Effet direct du confinement et du télétravail pendant ces dernières semaines, notre collaboratrice Marylène s’est auto-désignée pour tenir désormais le Journal de Bord numérique de Granvelle ! #2 : Les Maîtres restent à 1 mètre….

Vis ma vie au Cabinet #2Effet direct du confinement et du télétravail pendant ces dernières semaines, notre collaboratrice Marylène s’est auto-désignée pour tenir désormais le Journal de Bord numérique de Granvelle !

🖋#2 : Les Maîtres restent à 1 mètre.

« Sortir du confinement, on a en tous rêvé. C’est maintenant une réalité… mais quelle réalité ! Le monde s’adapte et les gens se protègent. Vous avez remarqué ? Chez le boulanger, chez le coiffeur ou dans la rue, il faut sortir couverts. Et bien chez Granvelle, c’est pareil, on suit les consignes !

Il faut d’abord montrer patte blanche pour rentrer dans les tribunaux. Contre le COVID, se faire appeler Maître ne donne pas de passe-droit. Tous égaux devant le règlement, le Maître reste à un mètre !

En audience, le virus a fait apparaître des personnages étranges. Mi-avocats, mi-défendeurs masqués, et voilà nos confrères désormais héros de bande dessiné à l’accoutrement peu ordinaire ! Nous étions déjà au bal avec la danse des robes d’avocats ? Eh bien, nous sommes désormais au bal masqué ! Qu’à cela ne tienne, la défense des clients doit être assurée malgré tout. Alors une fois de plus, on s’adapte, quitte à en rire. Parole de Maître BONNEFOY-CLAUDET, « A cause de nos masques, on se plaint qu’en audience on ne nous entend pas assez fort, c’est bien la première fois ! »

Et puis, qui a dit que le travail d’un avocat était uniquement un travail de bureau ? Aller sur le terrain pour les expertises, nos avocats étaient habitués. Comprendre, assimiler, analyser, c’était la base. Mais se rapprocher des faits tout en gardant ses distances ? Ça, c’est une première ! Avec le COVID, on prend du recul… dans tous les sens du terme. Au final, le travail n’est pas aisé, parfois déroutant, mais au final, on y arrive quand même.

Et au cabinet non plus, le COVID ne nous oublie pas. Bien au contraire ! Il représente une contrainte supplémentaire dont nous nous serions bien passées. Les petites mains du cabinet en savent quelque chose, avec toutes leurs ampoules. La paperasse dans un cabinet d’avocat, ça ne manque pas, mais avec le COVID, on atteint des sommets. Face à nos piles de justificatifs, l’Everest n’a qu’à bien se tenir !

Car oui, les tribunaux sont fermés hors audience. Alors, il faut trouver des subterfuges, pour réussir à faire passer nos dossiers auprès des juridictions. Entre deux jeux de conclusions, Virginie s’improvise désormais livreuse. Et pour qui compte en kilos, les joies de l’administration française et toutes ses splendeurs pèsent lourd dans sa sacoche !

Laetitia pourrait aussi avoir son mot dire sur l’administratif. Oui, enfin, elle le ferait si les procédures pendant le COVID lui laissaient du temps pour discuter. Mais non, elle est responsable de notre correspondance. La pauvre. Alors, quand vient l’heure des envois, nous lui souhaitons bonne chance, une larme à l’œil. Elle s’arme de courage, et s’en va braver les files d’attente. Heureusement, il fait beau. Des règles sanitaires qui ne font pas bon ménage avec la pluie, c’est un comble.-

Bref, vous l’aurez compris, exercer le droit avec une crise sanitaire ce n’est pas toujours facile, mais nous préférons en rire. Les règles du jeu changent d’un jour sur l’autre, pour notre plus grand bonheur, et ce n’est que le début. Ça tombe bien, nous aimons relever les défis avec le sourire ! »

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